Bonjour et Salam,
voici mon histoire avec l’Algérie
Vous avez quelques minutes ?
J’aimerais vous raconter brièvement mon histoire avec l’Algérie.
Mon histoire avec l’Algérie : une aventure imprévue !
Chers visiteurs, à l’heure où je vous écris, je me lance dans l’aventure du blogging.
📍 À ce sujet, vous pouvez découvrir tous les thèmes sur ma page d’accueil.
À qui m’aurait dit : « un jour, tu seras blogueuse », je ne lui aurais même pas répondu tellement cette idée m’aurait semblé improbable ! Moi, une blogueuse ? Et pourtant…
Je suis donc impatiente de vous raconter mon histoire avec l’Algérie . J’espère qu’elle vous motivera dans vos projets et vous montrera que rien n’est jamais trop tard dans la vie. Il suffit d’avoir un ou plusieurs objectifs et de se mettre au travail.
Tout commence par un voyage tout à fait imprévu …
Premier voyage en Algérie : 15 jours pour mes 18 ans

🌍 Un voyage inoubliable en Kabylie !
Mon histoire avec l’Algérie commençait à mon insu. À l’époque, les visas étaient gratuits et délivrés le jour même ! Heureusement, car je suis arrivée à Orly sans visa ! Je ne savais même pas qu’il en fallait un. Le douanier me dit : « Moi, je veux bien vous laisser passer, mais à Alger, ils vont vous refouler ! » Quelle déception ! D’autant que j’étais attendu. Je suis retournée, dépitée, au minuscule consulat de Bobigny. Au bout d’une heure, j’avais mon laissé passé. Le lendemain, j’atterrissais dans ce pays inconnu, chargé d’histoires et d’à priori.
Je ne savais pas encore que :
« On arrive en Algérie par curiosité, mais on en repart avec un lien qu’on ne peut plus dénouer. » (Pour plus de citations en lien avec l’Algérie).
🌍 Mon histoire avec l’Algérie !
Un peu à l’image de ce cactus, mon voyage a été chaotique, improbable, mais enrichissant.
Une panne de voiture et pas de pièces détachées disponibles à l’époque : nous sommes restés sur cale durant un mois ! Je suis restée confinée à Tizi chez une cousine. Je n’avais pas du tout l’habitude ; la situation était très pénible au début ! Je me demandais comment les femmes algériennes pouvaient le supporter. Mais cet événement m’a beaucoup apporté et je ne le regrette pas. De bons souvenirs émergent, comme cette panne de courant qui nous a fait vivre à la bougie presque 5 jours. C’était bien sûr monnaie courante à cette époque et j’ai adoré ! Par la suite, une anecdote deviendra célèbre dans mon entourage.
Deuxième voyage : 2 mois pour mes 20 ans
Troisième voyage : définitif pour mes 21 ans

🌍 Destination Alger : mon histoire avec l’Algérie commence … pour de vrai
Un lundi de juin 1994, après avoir mis 24 heures pour charger la voiture, nous prenons la route de Marseille, direction le consulat, rue de Paradis. Notre 305 est pleine à craquer ! Je dois faire mon visa pour pouvoir embarquer sur le navire Liberté (paquebot emblématique). Arrivés à destination, mon mari me laisse dans la voiture. Il revient assez vite, blême : « Le consulat est fermé le lundi ! » Nous restons bouche bée un moment, sous le choc. On se regarde, dépités. Mais rapidement, on pend la décision de se présenter au port. Avec les algériens, y’a toujours moyen ! Leur cœur fonctionne, le sang y circule bien. Ils ne sont pas encore dans la machinerie robotisée de l’administration rigide. Donc, on a
de l’espoir…
Voici la suite de mon histoire avec l’Algérie
La douane française nous laisse passer. Ok. C’est le lendemain que tout va se jouer. Après dix-heures de traversée, on commence a débarquer. Saïd commence les démarches dans le va et vient tumultueux des autres voyageurs ! Bien sur, première réaction : pourquoi on la laisserait rentrer dans le pays sans visa ? Il le ferait en France ? Le policier lui conseille malgré tout d’aller voir le supérieur. Et de fil en aiguille, de bureaux en bureaux, le marathon se termine, au bout de quatre heures par un coup de tampon positif ! 😅 Nous sommes la dernière voiture ; surpris de nous voir, les douaniers nous envoie ailleurs pour la fouille totale du véhicule. Finalement, je ne sais pas si c’est l’allure pleine à craquer du véhicule qui les a découragés, mais ils nous ont permis de quitter le port ! Qui pense encore que les miracles n’existent pas ?
On n’en revient pas…
Sortie du port, à gauche, direction la wilaya de Tizi Ouzou. Trois heures de route et une nouvelle vie qui commence.
Ma demande de résidence est acceptée. Je commence à tisser mes liens et mes souvenirs avec ce pays toujours chaud, même l’hiver avec la neige. Un soir, comme tant d’autres où nous n’avions plus d’électricité, mon beau-père me dit : « C’est pas la France ici. » Il pensait peut-être que je me sentais mal, mais je lui réponds : « Je préfère l’obscurité de l’Algérie à la lumière de la France. » Il ne m’a rien répondu sur le coup, mais j’ai appris bien plus tard qu’il avait répété ma phrase à toute personne qu’il rencontrait, fière et heureux.
Il n’est plus de ce monde, mais je tiens à lui témoigner ma reconnaissance pour son accueil. Et sans la maison qu’il a construite, toute ma vie aurait été différente.

Vingt-sept ans plus tard, le 9 août 2021, plusieurs feux se déclenchent en Kabylie. Le ciel est flamboyant, d’une beauté incroyable ! Je ne savais pas encore que cette date serait un long virage…
Avant cet incendie, je jardinais beaucoup, je passais mes journées à l’extérieur. J’adorais planter des arbres, semer des graines, agencer les permacultures et regarder les poules.
Le 10 août, à notre réveil, nous constatons que le feu, lui, n’a pas dormi ! Il est à notre porte ! Pas assez d’eau, pas de pompiers… Un vent déchaîné attise le feu. Bref, ce jour-là, notre maison brûle entièrement ! Tout le monde fui. La chaleur devient insoutenable et l’air irrespirable. C’est une ambiance de fin du monde.
L’année 2022 est un moment de doute et de questionnement. Une idée me vient : existe-t-il un moyen de gagner sa vie à domicile ? Je regarde tout de suite sur le net si c’est possible. Je découvre avec joie toute une liste de jobs. Je précise qu’à l’époque, je n’allais presque jamais sur le web ! J’utilisais juste WhatsApp pour communiquer avec mes quatre fils restés en France. Dans cette liste donc, une activité fait tilt tout de suite dans mon esprit : la rédaction web. J’ai toujours aimé écrire et tenir des cahiers. Donc, pourquoi pas ?
Janvier 2023, me voila inscrite à la Formation Rédaction Web (FRW). Elle dure 7 mois. En juillet 2023, je suis officiellement rédactrice web spécialisée en SEO. J’ai oublié de vous préciser que j’étais mère au foyer avant cela. Donc, pour moi, avoir un métier à 50 ans, ce n’est pas « rien » ! Je me lance dans l’auto-entrepreunariat durant la formation.
Peu après, l’un de mes fils a besoin d’un site internet. Grâce à ma formation en SEO, je me sens tout à fait à l’aise pour l’aider. Je créer donc mon premier site sur Wix en septembre 2023. À la suite de cette expérience, je souhaite apprendre a créer des sites web. Je regarde des tutos gratuits sur YouTube, mais ça ne me convient pas. Fin décembre, je me lance …, je m’inscris à une formation très complète : WPOrigami.
En parallèle, je créer mon site La Plume Enchantée. Je suis désormais capable de créer et gérer un site de A à Z.
En janvier 2024, ma mère tombe gravement malade. J’arrête tout pour rester à son chevet. Après cette épreuve, je n’arrive pas à me remettre au travail.
Aujourd’hui, en 2025, j’emtame un nouveau projet qui me tient à cœur : créer un blog sur l’Algérie. Toutes les compétences et connaissances que j’ai acquises ces dernières années vont me servir à partager, avec authenticité, mon histoire avec l’Algérie. Un lien tissé depuis 1991, qui ne s’est jamais cassé.

